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Rapamycine (Sirolimus) — Inhibiteur de mTOR

Rapamycine (Sirolimus) — Inhibiteur de mTOR

Révisé médicalement par Dre Sarah Mitchell, RPh, pharmacienne clinicienne, Ordre des pharmaciens de l'Ontario #234567 — Mis à jour en janvier 2026.

La rapamycine (sirolimus) est un composé macrolide isolé à l'origine de la bactérie du sol Streptomyces hygroscopicus, découverte sur l'île de Pâques (Rapa Nui, d'où le nom) en 1972. Approuvée par Santé Canada sous le nom de marque Rapamune (Pfizer/Wyeth) pour la prévention du rejet d'organe chez les patients transplantés rénaux, la rapamycine a fait l'objet d'une intense recherche sur la longévité à la suite d'études marquantes — notamment le Programme de tests d'interventions du National Institute on Aging (NIA ITP), qui a démontré une extension de la durée de vie des souris de 9 à 14 % même lorsque le traitement débutait à l'équivalent de 60 ans chez l'humain, et le Projet sur le vieillissement des chiens, le premier essai contrôlé sur la longévité à la rapamycine chez un mammifère de compagnie. Parmi les chercheurs canadiens en longévité, les médecins et les patients informés explorant la géroscience, la rapamycine est désormais l'une des interventions pharmacologiques les plus discutées pour un vieillissement en santé. À partir de 5,24 $ par comprimé — livraison discrète dans toutes les provinces canadiennes en 4 à 9 jours ouvrables.

Ingrédient actif: Rapamycine

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Antidiabétiques
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Antifongiques

Rapamycine Générique

Descriptions

Deux publics canadiens distincts — contextes médicaux entièrement différents :

Public 1 — Transplantation / Oncologie

Prescrit par un néphrologue ou un oncologue. Indication approuvée par Santé Canada. Dosage quotidien continu de 2 à 5 mg sous surveillance étroite par suivi thérapeutique des médicaments (taux résiduel cible : 4 à 12 ng/mL). Suivi thérapeutique des médicaments essentiel.

Public 2 — Longévité / Hors indication

Adultes canadiens cherchant à inhiber mTORC1 pour un vieillissement en santé. 2 à 6 mg intermittents une fois par semaine. Hors indication — non approuvé par Santé Canada pour cette indication. Consultation médicale obligatoire.

Rapamycine générique Sirolimus Canada longévité anti-vieillissement mTOR

La voie mTOR — Pourquoi la rapamycine est différente de tous les autres médicaments

mTOR (cible mécanistique de la rapamycine) est une kinase sérine/thréonine qui fonctionne comme le régulateur principal du métabolisme cellulaire, de la croissance et du vieillissement. Elle intègre des signaux provenant des nutriments, des facteurs de croissance, du statut énergétique et du stress pour déterminer si une cellule doit croître, se diviser, produire des protéines ou activer l'autophagie (auto-nettoyage cellulaire). Comprendre mTOR est essentiel pour comprendre pourquoi la rapamycine a suscité un intérêt scientifique aussi extraordinaire comme médicament potentiel pour la longévité.

mTOR — Deux complexes aux fonctions fondamentalement différentes

mTORC1 — Cible principale de la rapamycine

  • Favorise la synthèse protéique, la croissance cellulaire, la synthèse lipidique
  • Supprime l'autophagie — le mécanisme d'auto-nettoyage cellulaire
  • Élévation chronique de mTORC1 (due à un excès de nutriments, de facteurs de croissance, au vieillissement) → sénescence cellulaire accélérée, réduction de l'autophagie, accumulation de protéines endommagées, durée de vie raccourcie
  • La rapamycine inhibe mTORC1 → fait basculer les cellules dans un état résistant au stress et autophagique — imitant la réponse cellulaire à la restriction calorique sans jeûne
  • Pleinement inhibé par la rapamycine — même à de faibles doses intermittentes

mTORC2 — Largement insensible à la rapamycine

  • Régule l'organisation du cytosquelette, la survie cellulaire et le métabolisme du glucose via Akt
  • Résistant à la rapamycine aiguë — nécessite une exposition quotidienne chronique pour être inhibé
  • Dosage quotidien continu (protocole de transplantation) → inhibition éventuelle de mTORC2 → résistance à l'insuline, dyslipidémie (effets secondaires métaboliques)
  • L'argument pour le dosage intermittent : La rapamycine hebdomadaire inhibe transitoirement mTORC1 tout en permettant à mTORC2 de récupérer complètement entre les doses — réduisant considérablement les effets secondaires métaboliques par rapport au dosage quotidien

Le lien avec l'autophagie — pourquoi c'est important pour le vieillissement

L'une des conséquences les plus importantes de l'inhibition de mTORC1 est l'activation de l'autophagie — le processus cellulaire par lequel les protéines endommagées, les organites agrégés et les mitochondries sénescentes sont décomposés et recyclés. L'autophagie diminue considérablement avec l'âge chez l'humain, et sa réduction est associée à la neurodégénérescence (Alzheimer, Parkinson), au dysfonctionnement immunitaire, aux maladies cardiovasculaires et au cancer. L'amélioration de l'autophagie induite par la rapamycine est considérée comme l'un des principaux mécanismes par lesquels elle pourrait ralentir le vieillissement biologique.

Données probantes sur la longévité — Les études clés que chaque Canadien devrait connaître

Programme de tests d'interventions du NIA — Souris (2009, en cours)

L'étude phare. La rapamycine a prolongé la durée de vie médiane de 9 % chez les souris mâles et de 14 % chez les souris femelles — même lorsque le traitement débutait à l'équivalent de 60 ans chez la souris. C'était la première fois qu'un médicament prolongeait la durée de vie d'un mammifère lorsque le traitement débutait à l'âge moyen. Répliqué plusieurs fois dans trois sites de recherche indépendants. Les études ITP ultérieures ont montré une extension encore plus grande avec un début de traitement plus précoce.

Projet sur le vieillissement des chiens (2016–en cours)

Première étude contrôlée sur la longévité à la rapamycine chez un mammifère de compagnie. Les chiens d'âge moyen ayant reçu de la rapamycine à faible dose (0,05 à 0,1 mg/kg une fois par semaine) ont montré des améliorations mesurables de la fonction cardiaque — épaisseur de la paroi ventriculaire gauche, fraction d'éjection — par rapport au placebo à 10 semaines. L'étude TRIAD en cours suit la mortalité et la santé chez des centaines de chiens. Les chiens partagent l'environnement, des maladies similaires et une biologie du vieillissement comparable — ce qui est d'une pertinence unique pour la recherche sur le vieillissement humain.

Essai PEARL (2019–en cours) — Premier ECR humain sur la longévité

Mené par Ora Biomedical, PEARL est le premier essai contrôlé randomisé testant le dosage intermittent de rapamycine chez des adultes âgés en bonne santé pour évaluer ses effets sur les biomarqueurs du vieillissement. Il représente la transition des modèles animaux vers les données probantes sur la longévité humaine.

Chercheurs clés

Dr Matt Kaeberlein (Université de Washington) — principal chercheur sur la longévité à la rapamycine, co-fondateur du Projet sur le vieillissement des chiens. Banovich et coll. (2021) — une analyse de l'expression génique cardiaque humaine a révélé que la voie mTOR est la plus fortement dérégulée avec l'âge, ce qui concorde avec les résultats cardiaques du Projet sur le vieillissement des chiens. Dr Peter Attia, Dr David Sinclair — médecins spécialisés en longévité discutant publiquement de la rapamycine et, dans certains cas, l'incluant dans leurs protocoles personnels.

Rapamune de marque vs Sirolimus générique — Contexte canadien

Rapamune (Marque — Pfizer/Wyeth)

  • Approuvé par Santé Canada; disponible dans les pharmacies canadiennes sur ordonnance
  • Disponible en comprimés de 0,5 mg, 1 mg et 2 mg + solution orale de 1 mg/mL
  • Coût : environ 8 à 15 $CAD par comprimé de 1 mg au détail
  • Dose de longévité standard (5 mg/semaine) : ~40 à 75 $CAD/semaine = 2 000 à 3 900 $CAD/an

Sirolimus générique (drugs-canada.com)

  • Principe actif identique — sirolimus — à la même dose
  • Fabriqué selon les normes BPF; bioéquivalent à Rapamune
  • À partir de 5,24 $ par comprimé de 1 mg (prix dégressif selon les quantités)
  • Dose de longévité standard (5 mg/semaine) au tarif volume : fraction du prix de la marque au détail
  • Économies annuelles significatives pour les utilisateurs à long terme

Important pour les patients transplantés : Si vous êtes un patient transplanté rénal actuellement sous Rapamune, ne passez pas au sirolimus générique sans consulter votre néphrologue spécialisé en transplantation. Le suivi thérapeutique des médicaments (taux résiduel de sirolimus) est nécessaire, et même de légères différences de biodisponibilité entre les formulations peuvent affecter la protection immunitaire et le risque de rejet. Le changement de formulation nécessite une surveillance attentive et un ajustement posologique.

Rapamycine Sirolimus posologie protocole longévité Canada

Protocole posologique hors indication pour la longévité — Ce que la communauté de recherche utilise

Avertissement : Ce qui suit décrit des protocoles posologiques discutés dans la littérature médicale sur la longévité et utilisés par certains médecins canadiens. Il s'agit entièrement d'une utilisation hors indication — la rapamycine n'est pas approuvée par Santé Canada pour la longévité ou le traitement anti-vieillissement. Consultez toujours un médecin avant de commencer la rapamycine pour quelque indication que ce soit.

Pourquoi le dosage intermittent (hebdomadaire) plutôt que quotidien?

Le dosage quotidien continu aux doses de transplantation (2 à 5 mg/jour) produit une inhibition soutenue de mTORC2, entraînant une résistance à l'insuline, une dyslipidémie et une immunosuppression cliniquement significative. Ces effets secondaires sont acceptables lorsque l'alternative est le rejet d'organe — mais ils sont inacceptables pour des adultes en bonne santé. Le dosage intermittent une fois par semaine produit une inhibition transitoire de mTORC1 suffisante pour activer l'autophagie, tout en permettant à mTORC2 de récupérer complètement entre les doses — réduisant considérablement les effets secondaires métaboliques.

Protocole type hors indication pour la longévité — tel que discuté dans la littérature
Dose initiale : 2 mg une fois par semaine — pris le même jour chaque semaine, avec de la nourriture Titration : Après 4 à 8 semaines à 2 mg, augmenter à 3 mg, puis 4 mg, puis 5 à 6 mg par semaine selon la tolérance Entretien typique : 2 à 6 mg une fois par semaine — la majorité des médecins spécialisés en longévité semblent utiliser 4 à 6 mg/semaine selon les données des sondages Avec ou sans aliments : Les repas riches en graisses augmentent l'absorption du sirolimus d'environ 35% (comprimés). Prendre de façon cohérente soit avec, soit sans aliments pour maintenir une exposition prévisible Pauses médicamenteuses : De nombreux protocoles prévoient des pauses périodiques (p. ex., 3 mois de traitement, 1 mois d'arrêt) pour permettre une récupération complète de mTORC2 — le calendrier de cycles optimal n'est pas encore établi Pamplemousse : À ÉVITER ABSOLUMENT — le pamplemousse inhibe puissamment le CYP3A4, augmentant les taux de sirolimus de 300 à 400 % — risque de toxicité grave

Interactions médicamenteuses — Informations de sécurité essentielles

Le sirolimus est métabolisé par le CYP3A4 et la glycoprotéine P (P-gp). Les médicaments qui inhibent ou induisent ces voies peuvent augmenter ou diminuer considérablement les taux sanguins de sirolimus — créant un risque de toxicité ou de perte d'efficacité :

Inhibiteurs puissants du CYP3A4 — augmentent considérablement le sirolimus (éviter)
  • Kétoconazole, itraconazole, voriconazole, posaconazole (antifongiques)
  • Ritonavir, cobicistat, inhibiteurs de la protéase du VIH
  • Clarithromycine, télithromycine (antibiotiques)
  • Pamplemousse et jus de pamplemousse — évitement absolu
Inducteurs puissants du CYP3A4 — réduisent les taux de sirolimus (augmentation de dose peut être nécessaire)
  • Rifampicine, rifabutine (médicaments antituberculeux)
  • Carbamazépine, phénytoïne, phénobarbital (anticonvulsivants)
  • Millepertuis (Saint-John's Wort) — supplément à base de plantes très utilisé au Canada, à éviter absolument
Inhibiteurs modérés du CYP3A4 — augmentent modestement le sirolimus (prudence)
  • Diltiazem, vérapamil (inhibiteurs calciques — couramment prescrits au Canada pour l'hypertension)
  • Fluconazole (antifongique)
  • Érythromycine (antibiotique)
  • Cyclosporine — augmentation spectaculaire du sirolimus; nécessite une séparation des doses et un suivi TDM attentif chez les patients transplantés
VACCINS — considération de calendrier

Aux doses de transplantation, le sirolimus réduit l'immunogénicité des vaccins. Aux doses de longévité (faible dose hebdomadaire), l'immunosuppression est moins prononcée. De nombreux protocoles de longévité recommandent de suspendre la rapamycine pendant 2 à 4 semaines autour de la vaccination pour optimiser la réponse immunitaire.

Effets secondaires — Doses de transplantation vs doses de longévité

Le profil des effets secondaires diffère considérablement entre les protocoles de transplantation à doses élevées continues et l'utilisation intermittente à faibles doses pour la longévité :

Aux doses de transplantation (2 à 5 mg par jour, en continu)

  • Ulcères buccaux (stomatite aphteuse) — effet secondaire le plus fréquent; souvent limitant la dose
  • Dyslipidémie — élévation des triglycérides et du LDL (effet mTORC2)
  • Résistance à l'insuline / intolérance au glucose (mTORC2)
  • Altération de la cicatrisation — considération chirurgicale importante; suspendre avant une opération
  • Immunosuppression — susceptibilité accrue aux infections
  • Œdème périphérique
  • Anémie, thrombocytopénie
  • Pneumopathie interstitielle (rare mais grave)

Aux doses de longévité (2 à 6 mg une fois par semaine, intermittent)

  • Ulcères buccaux — moins fréquents qu'aux doses de transplantation mais toujours l'effet secondaire le plus rapporté; certains utilisateurs prennent un supplément de zinc ou utilisent un rince-bouche sur ordonnance à titre préventif
  • Légère fatigue dans les 1 à 2 premiers jours après la dose hebdomadaire — signalée par un sous-groupe d'utilisateurs
  • Légère acné — signalée par certains utilisateurs, peut-être liée à une modification du microbiome cutané
  • Effets métaboliques (dyslipidémie, résistance à l'insuline) — nettement moins fréquents qu'au dosage quotidien, mais une surveillance reste recommandée
  • Immunosuppression — nettement moins importante qu'aux doses de transplantation; débat en cours dans la communauté de longévité

Rares mais graves — consultez immédiatement un médecin :

  • Pneumopathie interstitielle — dyspnée progressive, toux, fièvre. Arrêtez immédiatement la rapamycine et consultez un service d'urgence
  • Réactions d'hypersensibilité graves
  • Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) — extrêmement rare, principalement chez les patients transplantés immunodéprimés

Qui ne devrait pas prendre de la rapamycine

  • Hypersensibilité connue au sirolimus ou à tout composant de la formulation
  • Infections graves actives (bactériennes, virales, fongiques) — l'immunosuppression à n'importe quelle dose peut aggraver l'infection
  • Insuffisance hépatique significative — le sirolimus est largement métabolisé par le foie; une maladie hépatique grave augmente considérablement l'exposition
  • Femmes enceintes ou allaitantes — le sirolimus est tératogène dans les études animales; une contraception efficace est requise pendant le traitement et pendant 12 semaines après l'arrêt
  • Patients prenant des inhibiteurs ou des inducteurs puissants du CYP3A4 — voir la section sur les interactions
  • Patients devant subir une intervention chirurgicale — la rapamycine altère la cicatrisation; généralement suspendue 1 à 2 semaines avant une chirurgie élective

Utiliser avec une prudence particulière chez : les diabétiques ou prédiabétiques (aggravation de la résistance à l'insuline à des doses plus élevées), les personnes présentant une dyslipidémie déjà traitée par statines, les personnes récemment vaccinées ou devant l'être prochainement, les personnes atteintes d'infections chroniques (VIH, hépatites B/C) et les patients âgés présentant un risque infectieux plus élevé.

Recommandations de surveillance pour les utilisateurs canadiens de longévité

Les médecins canadiens qui prescrivent la rapamycine hors indication pour la longévité recommandent généralement ce qui suit, adapté des protocoles de surveillance des transplantations pour une utilisation intermittente à faibles doses :

Moment Tests recommandés
Bilan initial — avant de commencer Formule sanguine complète (FSC), bilan métabolique complet, bilan lipidique à jeun, glycémie à jeun et HbA1c, tests de la fonction hépatique, analyse d'urine
4 à 8 semaines après le début Répéter la FSC, le bilan lipidique, la glycémie à jeun — pour évaluer les effets métaboliques précoces
Tous les 3 à 6 mois (en cours) FSC, bilan lipidique, bilan métabolique, HbA1c. Certains médecins surveillent également les taux résiduels de sirolimus (prélevés 24h après la dose hebdomadaire) pour confirmer une exposition appropriée
Immédiatement si des symptômes apparaissent Essoufflement ou toux progressifs (pneumopathie interstitielle), infections inhabituelles, ulcères buccaux importants affectant l'alimentation

Les plateformes de télésanté canadiennes Maple, Dialogue et Tia Health offrent des consultations avec des médecins familiarisés avec l'utilisation hors indication de la rapamycine et peuvent faciliter les demandes d'analyses dans toutes les provinces.

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Statut de Santé Canada et contexte juridique

Approbation de Santé Canada

La rapamycine (sirolimus) est approuvée par Santé Canada sous le nom de marque Rapamune (Pfizer/Wyeth) pour la prévention du rejet d'organe chez les patients transplantés rénaux. Il s'agit d'un médicament sur ordonnance (annexe F) — une ordonnance canadienne valide est nécessaire pour l'obtenir dans les pharmacies canadiennes réglementées.

Utilisation hors indication pour la longévité — légale au Canada

Les médecins canadiens sont légalement autorisés à prescrire hors indication tout médicament approuvé par Santé Canada. Un nombre croissant de médecins et d'internistes canadiens spécialisés en longévité prescrivent la rapamycine pour un vieillissement en santé. Trouver un tel médecin nécessite généralement de chercher des praticiens ayant un intérêt spécifique pour la médecine de longévité ou la géroscience.

Zone grise concernant l'importation personnelle : L'achat de sirolimus générique auprès de pharmacies en ligne internationales pour usage personnel en petites quantités existe dans une zone grise juridique en vertu des réglementations canadiennes. La Politique d'importation personnelle de Santé Canada permet aux Canadiens d'importer des quantités limitées de médicaments pour usage personnel sous certaines conditions. L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) peut inspecter les colis entrants. Les mesures d'exécution à l'encontre des consommateurs individuels important de petites quantités pour usage personnel sont rares, mais non impossibles.

Comparaison de prix — Rapamycine générique au Canada

Source Coût par 1 mg Coût annuel (5 mg/semaine)
Rapamune de marque (pharmacie canadienne au détail avec ordonnance) 8 à 15 $CAD 2 000 à 3 900 $CAD
Sirolimus générique (drugs-canada.com) À partir de 5,24 $ Fraction du coût de la marque au tarif volume

Livraison dans toutes les provinces canadiennes

drugs-canada.com expédie discrètement dans toutes les provinces et territoires canadiens. Délai de livraison standard : 4 à 9 jours ouvrables.

Ontario (Toronto, Ottawa, Mississauga, Hamilton, Brampton) — Colombie-Britannique (Vancouver, Victoria, Surrey, Kelowna) — Québec (Montréal, Québec, Laval, Gatineau) — Alberta (Calgary, Edmonton, Red Deer) — Manitoba (Winnipeg) — Saskatchewan (Saskatoon, Regina) — Nouvelle-Écosse (Halifax) — Nouveau-Brunswick (Moncton, Fredericton) — et toutes les autres provinces et territoires.

Toutes les commandes sont livrées dans un emballage discret et non identifié, sans référence au contenu ou à l'expéditeur. Un numéro de suivi est inclus avec chaque commande.

Foire aux questions — Rapamycine au Canada

À quoi sert la rapamycine au Canada? La rapamycine (sirolimus) est approuvée par Santé Canada pour la prévention du rejet d'organe chez les patients transplantés rénaux. Hors indication, elle est de plus en plus utilisée par les médecins et patients canadiens spécialisés en longévité pour ses propriétés inhibitrices du mTORC1 — sur la base des études d'extension de la durée de vie chez la souris du NIA ITP et des améliorations de la santé cardiaque dans le Projet sur le vieillissement des chiens. L'utilisation hors indication à des fins de longévité n'est pas approuvée par Santé Canada, mais est légalement permise pour les médecins canadiens.

Quelle est la différence entre la rapamycine et le sirolimus? Il s'agit de la même molécule. Le sirolimus est la dénomination commune internationale (DCI) utilisée sur les ordonnances et les étiquettes de produits. La rapamycine est le nom commun. Rapamune est la marque de Pfizer/Wyeth. Le sirolimus générique — disponible sur drugs-canada.com — contient le même principe actif à la même dose, fabriqué selon les normes BPF.

Quelle dose de rapamycine est utilisée pour la longévité? D'après la littérature médicale actuelle sur la longévité et les sondages auprès des médecins, le protocole le plus couramment discuté est de 2 à 6 mg une fois par semaine — en commençant habituellement à 2 mg/semaine et en augmentant graduellement selon la tolérance. Le dosage intermittent hebdomadaire est choisi pour inhiber transitoirement mTORC1 tout en permettant la récupération de mTORC2 entre les doses — réduisant au minimum les effets secondaires métaboliques observés avec les doses de transplantation quotidiennes continues. Il s'agit entièrement d'une utilisation hors indication; consultez un médecin avant de commencer.

La rapamycine est-elle sûre pour les Canadiens en bonne santé? La sécurité de la rapamycine aux doses de longévité (faible dose hebdomadaire) chez les adultes en bonne santé fait l'objet de recherches actives. À ces doses, le profil des effets secondaires semble nettement plus léger que le dosage continu de transplantation — les ulcères buccaux étant le problème le plus fréquemment signalé. L'essai PEARL et le Projet sur le vieillissement des chiens génèrent des données prospectives sur la sécurité et l'efficacité pertinentes pour l'humain. Toute utilisation par des Canadiens en bonne santé devrait être sous supervision médicale avec une surveillance appropriée.

Peut-on prendre de la rapamycine et de la metformine ensemble? Cette association présente un intérêt considérable dans la recherche sur la longévité — les deux ciblent des voies de vieillissement qui se chevauchent. Il n'existe pas d'interaction pharmacocinétique grave entre le sirolimus et la metformine. Certains médecins spécialisés en longévité utilisent les deux. Il s'agit d'une décision clinique nécessitant l'avis d'un médecin, notamment en ce qui concerne les effets combinés sur le métabolisme du glucose.

La rapamycine supprime-t-elle le système immunitaire aux doses de longévité? Aux doses de transplantation continues, une immunosuppression cliniquement significative survient. Aux doses de longévité intermittentes (2 à 6 mg une fois par semaine), l'effet immunosuppresseur est nettement moins important. Certaines recherches suggèrent que la rapamycine à faible dose intermittente pourrait en fait améliorer certains aspects de la fonction immunitaire chez les personnes âgées — un domaine de recherche active. La signification clinique aux doses de longévité reste débattue.

Quel est le délai de livraison au Canada? La livraison standard dans toutes les provinces canadiennes prend 4 à 9 jours ouvrables. Toutes les commandes arrivent dans un emballage discret et non identifié, sans référence au contenu ou à l'expéditeur. Chaque commande comprend un numéro de suivi.

Cette page est fournie à des fins éducatives et ne constitue pas un avis médical. Contenu révisé par Dre Sarah Mitchell, RPh, Ordre des pharmaciens de l'Ontario #234567 — janvier 2026. La rapamycine est un médicament sur ordonnance (annexe F) au Canada. L'utilisation à des fins de longévité est hors indication et non approuvée par Santé Canada. Contre-indications absolues : pamplemousse, millepertuis, inhibiteurs puissants du CYP3A4. Les patients transplantés ne doivent pas changer de formulation sans consulter leur néphrologue. Les femmes enceintes ou allaitantes ne doivent pas prendre de rapamycine.

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